Le Mont Joly

À quelques pas de l’hôtel Armancette, le Mont Joly vous attend pour retrouver vos proches et déguster une cuisine familiale et traditionnelle aux saveurs alpines.

Notre restaurant est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le Mont Joly

Avec sa vaste terrasse, le Mont Joly offre un panorama parmi les plus spectaculaires des Alpes, des Dômes de Miage au Mont Vorassay en passant par l’Aiguille de Bionnassay.

A l’étage du restaurant se trouve un salon lounge privatisable avec billard, cheminée et terrasse.

Le Mont Joly

Le Mont Joly est ouvert du mercredi au dimanche pour le déjeuner et le dîner.

PORTRAITS DES CHEFS

« Travailler le goût et la gourmandise, en y ajoutant des saveurs locales », telle est l’art de Fabien Laprée (à gauche), 39 ans et finaliste MOF en 2018. Si c’est son père qui lui a donné le goût de cuisiner, Fabien, attiré très jeune par la gastronomie étoilée, s’est formé auprès de grands noms de la discipline dont Christian Sinicropi au Martinez (Cannes), Franck Ferigutti à Terre Blanche et au Château Saint-Martin, et Davy Tissot à l’Institut Paul Bocuse (Lyon). Outre la technique, ils lui ont appris « à se dépasser et se remettre en question pour être meilleur chaque jour ». Depuis, cela est resté sa devise. C’est « l’envie de voler de ses propres ailes, et l’ambiance intimiste, luxueuse et familiale de l’Armancette », qui l’a conduit ici, dans le cadre privilégié de Saint-Nicolas-de-Véroce, en Haute Savoie. Celui qui se destinait à être pilote de chasse ou de moto est désormais aux commandes de 2 restaurants : La Table d’Armante, adresse gastronomique conviviale, et Le Mont Joly, plus dans l’esprit bistrot.

Gauthier Chaffard (à droite), passionné et passionnant, a transposé son intérêt pour l’horlogerie vers la pâtisserie. Il a retrouvé son goût pour la précision par hasard dans son choix de formation : tout comme dans la mécanique horlogère, le tour de main du chef démontre une maîtrise stricte des ingredients, parfaitement associés et dosés. Ses compétences ont été perfectionnées grâce à ses expériences avec des chefs de premier plan dans des établissements luxueux, en particulier à l’Auberge du Père Bise à Talloires, il a travaillé avec Christophe Le Digol, Franck Fleurance, Sophie Bise et bien sûr Madame Bise. « J’ai appris l’humilité, mais aussi le management », décrit-il, soulignant que la gestion des équipes est l’une de ses priorités.

PORTRAITS DES CHEFS